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Quelques questions à Hugues de Varine sur les écomusées, l’éducation et Paulo Freire (par Antonio Saccoccio)

Hugues de Varine è il padre e l’ideatore degli ecomusei, ed è da decenni impegnato nel promuovere lo sviluppo locale in numerosi paesi del mondo. Più volte è stato in Italia, ospite delle più importanti realtà ecomuseali.
Pubblichiamo qui di seguito l’intervista recentemente rilasciata da de Varine ad Antonio Saccoccio, direttore/coordinatore dell’Ecomuseo dell’Agro Pontino, che gli ha posto alcune domande relative all’importanza dell’aspetto educativo nel processo ecomuseale. De Varine ha recentemente sviluppato alcuni di questi temi durante il seminario organizzato da ICOM Europa e ICOM CECA à Fundão (Portogallo), in cui ha presentato una relazione intitolata “Le Musée Communautaire, agent d’éducation populaire”. Saccoccio è interessato soprattutto alle idee che de Varine ha ereditato dal pensiero pedagogico di Paulo Freire. Il dialogo intrapreso su questi temi con il museologo e agente di sviluppo francese è una tappa della ricerca portata avanti dal 2013 da Saccoccio, ricerca che coinvolgerà presto altri attori del mondo ecomuseale italiano e non.
Si pubblica l’intervista nella lingua in cui è stata condotta (francese). Seguirà una traduzione italiana.

(Antonio Saccoccio) Cher Hugues de Varine, je pense que l’aspect éducatif est fondamental dans le processus des écomusées. Vous en avez aussi parlé très souvent. En particulier, vous citez souvent la pensée pédagogique de Paulo Freire. Vous l’appelez “mon maître”. Quand et comment cette prédilection est-elle née?

(Hugues De Varine) Entre 1970 et 1974, j’ai participé à titre volontaire et militant à la création et au développement d’une ONG internationale d’initiative française appelée INODEP : Institut Œcuménique pour le Développement des Peuples, fondée par des missionnaires catholiques et protestants dans l’esprit de l’encyclique Populorum Progressio et de l’un de ses rédacteurs Louis-Joseph Lebret. Nous avons choisi comme président Paulo Freire, qui était à l’époque en exil en Europe et conseiller du Conseil Œcuménique des Eglises à Genève. Il a accepté et pendant les années suivantes, non seulement il a présidé formellement l’INODEP, mais en plus il nous a enseigné ses idées et ses méthodes. Et naturellement j’ai lu ses livres traduits en français. Il nous a aidés à concevoir les objectifs et les programmes de l’INODEP, en Amérique Latine, en Afrique et aussi en Asie. Puis, lorsque j’ai quitté l’ICOM que je dirigeais pour partir prendre un job en province, j’ai quitté l’INODEP où j’avais présidé l’association française qui gérait l’ensemble.

En 1972, lorsque je préparais la Table Ronde de Santiago, j’ai demandé à Paul Freire s’il accepterait d’être le principal intervenant de la réunion, ce qu’il a accepté. Mon idée état qu’il réfléchisse au musée comme il avait réfléchi à l’école. Mais le gouvernement dictatorial brésilien a mis son veto.  Puis, j’ai revu Paulo Freire une dernière fois, un peu longuement, chez lui, à São Paulo en 1992. Et depuis, ayant beaucoup travaillé au Brésil sur des projets communautaires et patrimoniaux, j’ai retrouvé ses idées qui sont là bas très souvent mises en pratique dans de nombreux domaines. Actuellement, plusieur masters ou thèses de muséologie sont en cours à partir des idées de Paulo Feire.

(A.S.) Vous avez appris de la pensée de Paulo Freire le concept de “culture vivante”. En particulier, avec Arlindo Stefani, un de disciples de Paulo Freire, vous avez élaboré une vaste utopie intitulée “culture vivante et développement”. Qu’est ce que c’est?

(H.d.V.) C’est une idée que nous avons eue, Arlindo et moi, en France à la fin des années 70, pour expérimenter des méthodes de développement local participatif, et que nous avons appliquée sur divers projets de terrain, notamment dans des foyers de travailleurs immigrés et dans l‘habitat social. Il s’agissait de partir de l’observation participative de la vie quotidienne, par les gens eux-mêmes, pour les amener à faire naître des propositions concrètes et de les appliquer eux-mêmes au niveau de leur vie quotidienne et des territoires. Ce que nous appellerions maintenant en portugais “capacitação” ou en anglais “empowerment”. Il s’agissait de faire prendre conscience du savoir de chacun dans une démarche collective ou mutualisée, pour ensuite prendre confiance dans sa capacité de résoudre des problèmes réels mais simples, puis progressivement aller vers la solution de problèmes de plus en plus complexes. C’est un processus long et lent, très exigeant en termes de confiance, de maîtrise du langage, avec très peu de moyens techniques et le plus souvent sans aucun soutien des autorités. C’est une utopie réaliste, car nous avons montré que ça marche, mais personne n’y croit parce que de nos jours il faut toujours aller plus vite et obtenir des résultats. Cela ressemble un peu à de l’homéopathie sociale.

(A.S.) Pour ceux qui s’occupent d’écomusées, il est très important de distinguer l’éducation bancaire de l’éducation libératrice. Pourquoi?

(H.d.V.) Le musée traditionnel, comme l’école, du primaire au supérieur, a pour but d’imposer des savoirs, avec des méthodes plus ou moins sophistiquées (dites “pédagogiques”), mais procédant toujours de haut en bas. C’est une manière d’assurer chez les visiteurs la (re)connaissance d’objets, d’œuvres, de documents, de traditions, de connaissances qui ont été choisis et définis par des savants, porteurs de disciplines académiques (histoire de l’art, histoire, archéologie, ethnologie, sciences de la terre, technologies, etc.). C’est pour la plupart des visiteurs une forme d’assimilation culturelle à la haute culture. Comme l’apprentissage de la lecture ou de l’écriture à l’école, c’est important pour assurer une sorte de minimum vital, mais la culture « générale » ainsi communiquée est essentiellement morte, sauf pour quelques pourcentages des visiteurs qui ont hérité ou acquis des codes et des clés, et qui ont le temps et les moyens de les faire fonctionner. D’ailleurs, les statistiques montrent que moins de 10% de la population ont accès à ces savoirs, ne serait-ce que parce que les autres n’en éprouvent pas le besoin. Restent les touristes qui constituent la grande masse des publics des musées et des sites historiques, mais c’est une autre histoire qui relève plutôt de la curiosité et des loisirs. C’est pourquoi on peut appeler cette muséologie “bancaire”: elle accumule des connaissances, des impressions et des émotions sur des “comptes culturels” individuels qui sont plus ou moins dormants. Seuls un très petit nombre de ces comptes vont produire (être créateurs ou créatifs).

Le musée libérateur (écomusée, musée communautaire, etc.) procède autrement. Il part de la condition des gens, dans leur communauté de vie et/ou de travail, sur leur territoire, de leurs savoirs, de leurs croyances, de leurs forces d’imagination, d’initiative, de coopération, pour produire du développement social, culturel, environnemental, économique. Le patrimoine n’est pas un objectif, mais un matériau, un outil, un capital que la communauté apprend à connaître, à apprécier pour ses diverses qualités, et à utiliser ou transformer, pour répondre à ses différents besoins, en collaborant à égalité avec les pouvoirs locaux. C’est toute la question de la subsidiarité. Je connais beaucoup d’écomusées italiens qui ont déjà obtenu des résultats remarquables en respectant, parfois sans le savoir mais spontanément, ce genre de méthodes.

(A.S.) Vous avez dit que le développement soutenable exige une participation consciente et informée des citoyens. Mais la démocratie représentative habitue les citoyens à déléguer et non à participer. Comment ce problème peut-il être résolu? Est-ce un problème politique ou éducatif pour vous?

(H.d.V.) C’est essentiellement politique et on le comprend mieux quand on regarde des musées réellement communautaires, comme en Amérique Latine, ou des musées autochtones / indigènes au Brésil ou au Canada. Il n’y a que deux façons de parvenir à un développement local soutenable, donc nécessairement participatif, c’est-à-dire à la co-décision : ou bien le pouvoir (local) accepte d’être partagé avec les forces vives de la population (la communauté) ; ou bien la communauté elle-même conquiert le droit de partager la décision par la négociation, la manifestation ou la sanction électorale. Le travail d’éducation vise à amener la population/communauté : (1) à devenir capable de penser par elle-même, à avoir confiance en soi, à s’approprier son patrimoine et (2) à prendre l’initiative et à s’affirmer comme sujets-acteurs-partenaires de son développement.

(A.S.) À propos des “musées réellement communautaires” d’Amérique Latine, en quoi sont-ils différents des écomusées européens?

(H.d.V.) Ce sont des initiatives prises par les communautés, souvent avec l’aide d’un facilitateur issu de la communauté, qui a été formé. Tu peux voir: Cuauhtémoc Camarena y Teresa Morales, Manual para la creación y desarrollo de Museos Comunitarios, Fundación Interamericana de Cultura y Desarrollo, 2009, La Paz (Bolivia).

(A.S.) En lisant vos textes et ceux de Paulo Freire, j’ai eu une idée que j’ose partager avec vous de manière simple (peut-être trop simple, presque un syllogisme). L’éducation dans les écoles est généralement “bancaire”. Ceux qui ont reçu une éducation bancaire ont tendance à proposer une muséologie bancaire. En Amérique Latine une certaine partie de la population ne s’est pas adaptée aux processus bancaires. Cela se produit-il parce que la scolarisation est moins répandue qu’en Europe? Ou peut-être à cause de conditions socio-économiques et politiques plus difficiles? Ou peut-être simplement grâce à des penseurs libertaires comme Freire qui ont proposé une éducation libératrice? Ou y a-t-il des raisons différentes?

(H.d.V.) Les musées communautaires, les musées indigènes ou autochtones, et aussi certains écomusées naissent dans les endroits où l’éducation formelle publique est peu développée (début du primaire) et surtout où les enjeux sont politiques: relations avec les pouvoirs centraux, problèmes de territoires, volonté de sauvegarder des formes culturelles ou cultuelles qui risquent d’être détruites par le “progrès”, etc. Pratiquement ce sont les mêmes populations qui ont fait l’objet des expériences de Paulo Freire avec les paysans du Nord-Est brésilien (Voir l’Education, Pratique de la Liberté). Ces musées sont donc des outils politiques.

(A.S.) Dans le chapitre “Connaissance du patrimoine” de votre livre “Les racines du futur”, vous nous invitez à réfléchir sur la “notion de complexité du patrimoine, reflet de la complexité de la communauté et de sa culture vivante”. Vous écrivez que “chaque élément du patrimoine est le fruit d’une alchimie longue qui implique des individus, leur environnement, des interactions avec d’autres individus et d’autres environnements, des influences extérieures”. Ce sont des déclarations d’un intérêt considérable, qui me rappellent la pensée du sociologue et théoricien de la complexité Edgar Morin. Même Morin est très intéressé par les questions d’éducation et il adopte aussi une perspective pluridisciplinaire.

(H.d.V.) Je n’ai presque jamais rien lu d’Edgar Morin, seulement quelques articles dans les journaux (je ne suis pas du tout cultivé et je n’ai pas de formation universitaire). Je réagis et j’écris sur mes observations et mes pratiques et je ne peux pas comparer mes idées avec celles des intellectuels. Certaines de mes phrases peuvent apparaître profondes, tant mieux, mais c’est involontaire…

(A.S.) Une dernière question. Dans vos essais et vos articles l’influence de la pensée de Freire est claire lorsque vous parlez de transformation, de changement. Lorsqu’un être humain est bien éduqué (conscientisé), il est prêt à transformer la réalité, pas seulement à essayer de la garder telle qu’elle est. C’est aussi un concept politique, n’est-ce pas?

(H.d.V.) Bien sûr. La réalité, comme le patrimoine, est en transformation constante. Le patrimoine « décrété » (les collections des musées, les monuments et les sites classés) est un trésor mais il est mort puisqu’on veut le conserver éternellement (?) pour sa valeur universelle (?). Le patrimoine vivant, comme la culture vivante, évolue avec nous, il est utile, il peut disparaître, servir à autre chose, changer de signification, même perdre son sens de patrimoine à la suite de changements dans les goûts et les besoins d’une nouvelle génération. Prendre soin du patrimoine, ce n’est pas seulement le conserver intact, c’est plutôt le faire servir.

03-05/08/2019

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Il processo ecomuseale (conferenza a cura di Antonio Saccoccio)

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Presentazione dell’Ecomuseo dell’Agro Pontino presso il Museo della Terra Pontina di Latina: foto-racconto

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“Le radici del futuro”, presentazione del processo ecomuseale (Ecomuseo dell’Agro Pontino presso Museo della Terra Pontina di Latina)

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“Le radici del futuro”: conferenza e presentazione del processo ecomuseale, a cura dell’Ecomuseo dell’Agro pontino.
Venerdì 23 giugno 2017 – ORE 18:30, presso il Museo della Terra Pontina, Palazzo ex O.N.C., Piazza del Quadrato 24, Latina.
 
INTERVENGONO:
Manuela Francesconi, direttrice del Museo della Terra Pontina
Felice Calvani, testimone della comunità lepino-pontina
Fabio Massimo Filippi, presidente Associazione Norbensis
Antonio Saccoccio, direttore dell’Ecomuseo dell’Agro Pontino
Francesco Tetro, direttore del Civico Museo del Paesaggio di Maenza
Angelo Valerio, presidente Associazione O.N.D.A.
 
Progetto M.A.G.I.S.T.E.R. Università “Sapienza” di Roma – Protocolli d’intesa con Museo del Paesaggio di Maenza, Museo della Terra Pontina di Latina, Associazione Italiana Insegnanti di Geografia (A.I.I.G.), Amici dei Musei e Associazioni culturali pontine.
 
Al termine: DEGUSTAZIONE DI PRODOTTI LOCALI
 
ondaecomuseoagropontino@gmail.com

Visita all’Ecomuseo Valli di Argenta e Fiera degli Ecomusei

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ImmagineImmagineFulvio Porena (direttore CEDRAV – Umbria) con A. Saccoccio e A. Valerio

ImmagineEtelca Ridolfo (Ecomuseo delle Acque del Gemonese) tra Antonio Saccoccio e Angelo Valerio (Ecomuseo dell’Agro Pontino)

ImmagineGuido Donati (Rete ecomuseale del Trentino) tra Antonio Saccoccio e Angelo Valerio (Ecomuseo dell’Agro Pontino)

ImmagineHugues De Varine e il caso messicano: la comunità è proprietaria del Museo.

ImmagineDSCN9588_OKRossella, Angelo Valerio, Adriana Stefani (Rete Ecomusei del Trentino)

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L’Ecomuseo dell’Agro Pontino alla Fiera degli Ecomusei di Argenta

L’Ecomuseo dell’Agro Pontino parteciperà alla Fiera degli Ecomusei di Argenta (6-9 settembre 2013) con la mostra itinerante intitolata “Voci dalle acque”.

In occasione della fiera è stato organizzato il workshop “ECOMUSEI –  SOGGETTI E PROTAGONISTI” (con la partecipazione di Peter Davis, Hugues de Varine, Francesco Baratti, Ana Mercedes Stoffel, Guido Donati, Raul Dal Santo e altri).

Alcuni dei 15 pannelli (redatti da Chiara Barbato) che verranno esposti ad Argenta.

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Il programma del workshop

ECOMUSEI – SOGGETTI E PROTAGONISTI LOCALI
Cosa fanno e cosa vogliono
7 e 8 settembre 2013

Ecomusei di Argenta e Villanova di Bagnacavallo

Il punto di vista, le esperienze di chi si muove sul territorio, i soggetti che sanno tradurre saperi sedimentati e pratiche in innovazione, beni comuni e progetti di comunità.
L’Ecomuseo può essere d’aiuto nel fornire strumenti di consapevolezza e di decisione nei processi di sviluppo locale.

Sabato 7 settembre – Pratiche, scenari ed esempi
Argenta (FE): Centro Culturale Mercato, nell’ambito di “ Arti, Sapori dagli Ecomusei” Fiera degli Ecomusei
Sessione plenaria
Domenica 8 settembre – Il territorio
Villanova di Bagnacavallo (RA): Ecomuseo delle Erbe Palustri, nell’ambito della Sagra della Civiltà delle Erbe Palustri
Delegazione responsabili ecomusei

Programma

Sabato 7 settembre 2013 – sessione plenaria
PRATICHE, SCENARI ED ESEMPI
Ore 9:30 Saluto del Sindaco di Argenta Antonio Fiorentini e apertura lavori
Coordina i lavori Nerina Baldi – Direttore Ecomuseo di Argenta
Peter Davis Emeritus Professor of Museology International Centre for Cultural and Heritage Studies, Newcastle University
Lo scenario Europeo e l’esperienza inglese
Ana Mercedes Stoffel Direttore del Museo Comunitario della Battaglia
L’esperienza portoghese e il Museo Comunitario della Battaglia – Mais – Portogallo
RACCONTI E PROGETTI
Paolo Vanzini Asd Vallesanta Il luccio e il nannufaro
Comune di Bagnacavallo
The project is co-funded by the European Union, Instrument for Pre-Accession Assistance
Segreteria organizzativa
Germana Bonoli Passione Mediterranea L’Accademia gastronomica e la tradizione delle Valli
Guido Donati Rete Ecomusei del Trentino
Candidatura a Riserva della Biosfera Unesco Ecomuseo della Judicaria e la Val di Ledro
Hugues De Varine
Nouvelle Musèologie – Esperto di sviluppo comunitario
L’Est Asiatico e l’America Latina
Dibattito
Ore 13:00 pausa pranzo
Ore 14:30 ripresa lavori
RECENTI SCENARI REGIONALI: COME EMERGONO GLI ATTORI LOCALI
Coordina i lavori Laura Carlini – Responsabile servizio Musei IBC Regione Emilia – Romagna
Intervengono:
Laila Tentoni
Vice Presidente Casa Artusi
Interpretare l’Artusi padre della cucina Gli attori locali promuovono la gastronomia, l’innovazione e lo sviluppo locale
Francesco Palumbo
Direttore area politica del territorio dei Saperi e dei Talenti – Regione Puglia
Gli Ecomusei: gestione e legami sociali in Puglia
Fausta Bressani –
Dirigente Direzione Beni Culturali – Regione Veneto
La recente legge degli ecomusei in Veneto
Marco Sandri Dirigente Settore Turismo e Beni Culturali del Comune di Argenta
Il paniere e i progetti degli ecomusei
Dibattito
Ore 17:00 fine lavori e a seguire Visita all’Ecomuseo di Argenta – Museo della Bonifica (Impianto Idrovoro di Saiarino)
Ore 20:30 cena

Domenica 8 settembre – delegazione responsabili ecomusei
Ore 8:30 Piazza Marconi Argenta Partenza in Ecobus per l’Ecomuseo delle Erbe Palustri di Villanova di Bagnacavallo
IL TERRITORIO
9:30 Saluto del Sindaco del Comune di Bagnacavallo Laura Rossi e apertura lavori
Coordina i lavori Giuseppe Masetti – Responsabile Servizi Culturali Unione Bassa Romagna
Intervengono:
Maria Rosa Bagnari Responsabile Ecomuseo delle Erbe Palustri di Villanova di Bagnacavallo
I Capanni di palude e il piano territoriale: chi li sa fare oggi a Villanova
Raul Dal Santo Gruppo di lavoro comunale Agenda 21 – Comune di Parabiago
Agenda 21 all’Ecomuseo di Parabiago
Francesco Baratti Università del Salento
Gli Ecomusei di Puglia e la pianificazione partecipata
Dibattito
Un punto di vista esterno sulla situazione italiana:
Peter Davis
Ana Mercedes Stoffel
Hugues De Varine
Ore 13:00 pranzo e rientro ad Argenta

L’écomuséologie aujourd’hui: l’identité, le passé et l’avenir (Hugues de Varine)

Il y a vingt ou trente ans, le musée local et l’écomusée étaient souvent identifiés à la volonté de renforcer et de valoriser l’identité culturelle d’une population et d’un territoire, ce qui était en somme un objectif fortement conservateur. Aujourd’hui, il me semble que les promoteurs les plus avancés de l’écomuséologie, suivant la logique des auteurs de la déclaration de Santiago de 1972, s’intéressent plus à la dimension culturelle du développement, appuyée sur le patrimoine comme capital social et facteur dynamique: l’identité n’est plus un ancrage dans le passé, c’est quelque chose d’inachevé qu’il faut construire (inventer) pour l’avenir.

(Hugues de Varine)